Avec vos sourires, vos écrits sans aucune valeur vous, vous croyez enjôleurs.
Vous pensez vaincre la vigilance des gens, vous êtes des blagueurs.
Peut-être, supposez- vous vaincre la douleur ? Elle vous guette avec torpeur !
Je n’en suis pas si sûr, vous êtes frêle et vous avez toujours aussi peur.

Vous n’avez pas vraiment su me convaincre de vos véritables stupeurs.
Ai-je raison ? Sans aucun doute ! Certes pour vous ce n’est pas flatteur.
Vous avez beau essayé de faire virevolter, miroiter, vos mots ensorceleurs.
Vous arriverez sans doute à tromper, les insomniaques, les fragiles et les dormeurs.

À force de vous promener dans les eaux troubles, par une certaine profondeur !
Il se pourrait que vous, vous trompez de hauteur, car vous n’êtes pas de bons nageurs.
A ce moment-là, vous pourrez vous époumoner, vous réaliserez la réelle hauteur.
Personne ne pourra entendre vos cris « Seulement vous dans votre propre malheur !

Ce qui me fait dire cela à sa juste valeur, je n’ai qu’une seule face avec ma vraie douleur !
Je suis un homme parmi tant d’autre ! Chez moi pas de fraudeurs, ni de Rancoeur !
Je me bats sans cesse contre des gens comme vous, tels des scribouillards arnaqueurs.
Vous en arrivez à me blaser de l’écriture, vous n’êtes que des enrôleurs recruteurs !

Vous n’arrêtez jamais de geindre ! Tout va bien, hélas pour vous "C’est un malheur " !
Vous vivez bien calfeutrés au chaud, alors que d’autres souffrent de vraies douleurs.
Il ne vous demande rien, laissez leur faire leurs routes, reviendront-ils avec frayeurs ?
Rien ne compte pour vous ! Continuer à vous lamenter, comme des saules pleureurs.

Vous n’êtes pour moi que des compositeurs malsains !
Sans nul doute de très bons « Tricheurs »

28/09/2004




© Auteur Pierre Casanova