Ce feu, mon corps


Mon corps est envahi d’un brûlant feu !
Pourtant, il n’a rien de joyeux
C’est la douleur qui, se transforme en flammes
Qu’elles ne viennent pas détruire mon âme !

Dans ton puits profond, où sont des larmes cachées
Si tu vas jusqu'à la dernière goutte le puiser
Jamais, elles ne seront suffisantes
Pour, éteindre cette torche vivante.

Mon corps, tu es ton propre incendiaire
Tu es comparable à de vives braises
Toi, mon enveloppe je voudrais te fuir !
A jamais, avec toi en finir !

Mon égo est si fort, il ne veut se résigner !
La vie, il me donne encore, la force de l’aimer
Je bâtis des portes pare-feu, pour ces flammes, les braver !
Avant, qu’elles viennent entièrement, mon corps consumer

Macha-Chantal